Noctave

Partition gratuite · édition Noctave

L'adieu, op. 100 n° 12

Friedrich Burgmüller 1806–1874

Intermédiaire · 6/101851la mineur1 min 29Études mélodiques
Portrait de Friedrich Burgmüller, en clair de lune

Écouter

Les 20 premières secondes, jouées par le piano de Noctave (la SoundFont de l'app).

Le morceau

Marqué Allegro molto agitato, cet adieu n'a rien d'une révérence polie. En la mineur, il s'ouvre sur une mélodie de la main droite au-dessus d'accords répétés en croches, puis s'emballe dans un flot de croches en triolets, douze par mesure, où le chant se cache au milieu des notes de passage. Dans la section centrale, les triolets descendent à la main gauche en arpèges, sous une mélodie en noires.

Les triolets de la main droite filent à environ cinq notes et demie par seconde. Le travail consiste à faire ressortir la mélodie qui s'y cache : les notes accentuées doivent dominer, les autres glisser autour d'elles. Joue d'abord ces seules notes de chant, en rythme, puis remplis les triolets autour d'elles sans changer leur poids. Dans la partie centrale, la main gauche enchaîne presque exclusivement des accords brisés en triolets ; ils restent réguliers, sans heurt à chaque changement d'harmonie, pendant que la droite chante legato. L'agitation du titre vient de l'élan des phrases et des nuances, pas de la précipitation : garde une pulsation à quatre temps bien stable.

Ce qui le rend difficile

Vitesse
5,5 notes par seconde à la main droite, tenues sur au moins un quart du morceau.

Mesuré sur la partition, reprises comprises, au tempo écrit.

Joue-le dans Noctave

La partition, gratuite. La version qui tombe en lumière, dans Noctave : les notes descendent vers ton clavier, à ton tempo, puis s'effacent pour laisser la partition. Noctave sort bientôt sur Android : laisse ton adresse pour être prévenu.

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